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jeudi 3 décembre 2009

JEAN FERRAT

Para os nostálgicos, tirei estas 2 músicas de Jean Ferrat do blogue da minha amiga de longa data Thérèse, daqui,  e claro, com o seu consentimento.


Aimer à perdre la raison 





Aimer à perdre la raison
Aimer à n'en savoir que dire
A n'avoir que toi d'horizon
Et ne connaître de saisons
Que par la douleur du partir
Aimer à perdre la raison

Ah c'est toujours toi que l'on blesse
C'est toujours ton miroir brisé
Mon pauvre bonheur, ma faiblesse
Toi qu'on insulte et qu'on délaisse
Dans toute chair martyrisée

Aimer à perdre la raison
Aimer à n'en savoir que dire
A n'avoir que toi d'horizon
Et ne connaître de saisons
Que par la douleur du partir
Aimer à perdre la raison

La faim, la fatigue et le froid
Toutes les misères du monde
C'est par mon amour que j'y crois
En elle je porte ma croix
Et de leurs nuits ma nuit se fonde

Aimer à perdre la raison
Aimer à n'en savoir que dire
A n'avoir que toi d'horizon
Et ne connaître de saisons
Que par la douleur du partir
Aimer à perdre la raison

Année 1971, paroles de Louis Aragon






Que serais-je sans toi





Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre
Que serais-je sans toi qu'un coeur au bois dormant
Que cette heure arrêtée au cadran de la montre
Que serais-je sans toi que ce balbutiement

J'ai tout appris de toi sur les choses humaines
Et j'ai vu désormais le monde à ta façon
J'ai tout appris de toi comme on boit aux fontaines
Comme on lit dans le ciel les étoiles lointaines
Comme au passant qui chante on reprend sa chanson
J'ai tout appris de toi jusqu'au sens du frisson

Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre
Que serais-je sans toi qu'un coeur au bois dormant
Que cette heure arrêtée au cadran de la montre
Que serais-je sans toi que ce balbutiement

J'ai tout appris de toi pour ce qui me concerne
Qu'il fait jour à midi qu'un ciel peut être bleu
Que le bonheur n'est pas un quinquet de taverne
Tu m'as pris par la main dans cet enfer moderne
Où l'homme ne sait plus ce que c'est qu'être deux
Tu m'as pris par la main comme un amant heureux

Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre
Que serais-je sans toi qu'un coeur au bois dormant
Que cette heure arrêtée au cadran de la montre
Que serais-je sans toi que ce balbutiement

Qui parle de bonheur a souvent les yeux tristes
N'est-ce pas un sanglot de la déconvenue
Une corde brisée aux doigts du guitariste
Et pourtant je vous dis que le bonheur existe
Ailleurs que dans le rêve ailleurs que dans les nues
Terre terre voici ses rades inconnues

Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre
Que serais-je sans toi qu'un coeur au bois dormant
Que cette heure arrêtée au cadran de la montre
Que serais-je sans toi que ce balbutiement

Année 1965, paroles de Louis Aragon

5 commentaires:

silvi a dit…

Como sempre tens bom gosto ao escolher as musicas do teu cantinho, mas perdoa-me minha querida amiga, a nossa musica cantada por nos, para mim, e como um balsamo, tu percebes porquê, mas adorei, espero que os teus amigos gostem da nossa versão , pois deu-nos um trabalho danado atè conseguirmos este brilhante resultado, bjs silvi.

Marité a dit…

Petit coucou pour te souhaiter une bonne semaine. Jean Ferrat, si je ne me retenais pas, je mettrais bien toutes ses chansons lollll, je l'adore....
Je suis passée voir si je trouvais un lien vers ta chorale, décidément je le perds toujours !!!
il ne veut pas rester chez moi.
Bisous

Espaço do João a dit…

Querida Verdinha e Sonhadora Laurinha.
Então não se convida os amigos? Tanto que gostava de estar junto.Podes crer que mesmo a esta distância não cairás no esquecimento. Que sejam muitos e longos , até seres muito velhinha... Terás pelo menos uma botija de água quente a teus pés.Muitos beijos da Fernanda e, da minha parte um forte abraço de amizade.

Maria a dit…

Ai Verdinha que me matas de saudade!
Tenho ouvido o Montand todos os dias, agora Jean Ferrat e Brel, o meu Brel, o feio mais bonito do mundo. Que o meu marido não me ouça, mas eu poderia ter amado este homem. Aquele ar de menino perdido, aquela voz, aquelas músicas, aqueles versos.
Decididamente, quando morrer, quero ouvi-lo cantar no meu velório. Quero levar comigo o som das suas fabulosas canções.
Beijo
Maria

Å®t Øf £övë a dit…

Verdinha,
A música francesa tem um encanto particular que não consigo explicar.
Bjs.