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mercredi 16 décembre 2009

vendredi 11 décembre 2009

FELIZ ANIVERSÁRIO LAURINHA !



Linda menina de Angola, telefonei ao Chique Buarque e 
pedi-lhe  para cantar esta canção para ti.  
Quando soube que era para ti, respondeu-me :
"com certeza, vou  para o Coliseu hoje e
cantarei A Morena de Angola para a poetisa Laurinha".






Logo de manhã, vesti o avental e preparei este bolo para ti  e para os teus amigos. 
Parece pequeno na fotografia mas tem um metro de largura porque, 
se é para dividir com os amigos, tem que ser grande 
e  mesmo assim,  não sei se chegará... 



Também fui à florista e escolhi esta planta para ti. 
Gostas ?



Muitos







Que este dia esteja cheio de 
 


do mundo inteiro !

jeudi 3 décembre 2009

JEAN FERRAT

Para os nostálgicos, tirei estas 2 músicas de Jean Ferrat do blogue da minha amiga de longa data Thérèse, daqui,  e claro, com o seu consentimento.


Aimer à perdre la raison 





Aimer à perdre la raison
Aimer à n'en savoir que dire
A n'avoir que toi d'horizon
Et ne connaître de saisons
Que par la douleur du partir
Aimer à perdre la raison

Ah c'est toujours toi que l'on blesse
C'est toujours ton miroir brisé
Mon pauvre bonheur, ma faiblesse
Toi qu'on insulte et qu'on délaisse
Dans toute chair martyrisée

Aimer à perdre la raison
Aimer à n'en savoir que dire
A n'avoir que toi d'horizon
Et ne connaître de saisons
Que par la douleur du partir
Aimer à perdre la raison

La faim, la fatigue et le froid
Toutes les misères du monde
C'est par mon amour que j'y crois
En elle je porte ma croix
Et de leurs nuits ma nuit se fonde

Aimer à perdre la raison
Aimer à n'en savoir que dire
A n'avoir que toi d'horizon
Et ne connaître de saisons
Que par la douleur du partir
Aimer à perdre la raison

Année 1971, paroles de Louis Aragon






Que serais-je sans toi





Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre
Que serais-je sans toi qu'un coeur au bois dormant
Que cette heure arrêtée au cadran de la montre
Que serais-je sans toi que ce balbutiement

J'ai tout appris de toi sur les choses humaines
Et j'ai vu désormais le monde à ta façon
J'ai tout appris de toi comme on boit aux fontaines
Comme on lit dans le ciel les étoiles lointaines
Comme au passant qui chante on reprend sa chanson
J'ai tout appris de toi jusqu'au sens du frisson

Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre
Que serais-je sans toi qu'un coeur au bois dormant
Que cette heure arrêtée au cadran de la montre
Que serais-je sans toi que ce balbutiement

J'ai tout appris de toi pour ce qui me concerne
Qu'il fait jour à midi qu'un ciel peut être bleu
Que le bonheur n'est pas un quinquet de taverne
Tu m'as pris par la main dans cet enfer moderne
Où l'homme ne sait plus ce que c'est qu'être deux
Tu m'as pris par la main comme un amant heureux

Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre
Que serais-je sans toi qu'un coeur au bois dormant
Que cette heure arrêtée au cadran de la montre
Que serais-je sans toi que ce balbutiement

Qui parle de bonheur a souvent les yeux tristes
N'est-ce pas un sanglot de la déconvenue
Une corde brisée aux doigts du guitariste
Et pourtant je vous dis que le bonheur existe
Ailleurs que dans le rêve ailleurs que dans les nues
Terre terre voici ses rades inconnues

Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre
Que serais-je sans toi qu'un coeur au bois dormant
Que cette heure arrêtée au cadran de la montre
Que serais-je sans toi que ce balbutiement

Année 1965, paroles de Louis Aragon